Sur roues, nous voyons la mosquée d’Assounna, l’une des plus grandes du pays. Nous faisons halte à Ville des Arts, un espace culturel au sein d’une villa marocaine. C’est gratuit et il se peut que vous en profitiez en solitude pendant que le personnel de sécurité vous guide à travers les différentes salles d’art contemporain.
Le Palais Royal, résidence officielle du roi du Maroc, se trouve près des ministères et des bâtiments diplomatiques. Au cours de la visite panoramique, l’attention se porte sur les ruines de Chellah, avec sa nécropole romaine et ses tombes royales. Mais le meilleur est le belvédère Bouregreg, avec les vues sur la vallée et la tour Mohammed VI à l’arrière-plan (la plus haute du pays).
13 h. Nous arrivons à l’emblème de Rabat : la Tour Hassan, qui est en réalité un minaret inachevé. C’est le sultan Yaqub al-Mansur qui ordonna sa construction dans l’intention d’en faire la mosquée la plus haute du monde, mais à sa mort il resta à mi-chemin. Elle se dresse sur une esplanade entourée d’environ 200 colonnes de tailles variées et on la contemple de face avec le mausolée du roi Mohammed V, toujours veillé par des gardes royaux. L’entrée est gratuite.
En sortant du complexe, il y a un autre belvédère. De là, on peut voir le Grand Théâtre de Rabat, ou pour dire les choses clairement, l’icône architecturale inspirée par la tête d’une cobra et qui a été conçue par Zaha Hadid.
Après la visite de la zone nouvelle, nous revenons à l’intérieur des murailles pour une promenade dans la Mellah (quartier juif). Son entrée se situe à Bab Mellah, à l’est des murailles, et elle est indispensable pour comprendre le contexte. Il est curieux de voir comment ils vivent collés à la médina, mais en même temps si loin du monde islamique, avec leur propre mode de vie, des rues étroites et leur propre marché.